Je regardais tes lèvres. Je les ai vues trembler d'amour au passage de son nom.
Alors j'ai voulu te séparer d'elle, tout de suite, brutalement, que tu saches que c'était fini, depuis le fond des temps, qu'il ne restais rien d'elle, pas même un grain de poussière quelque part mille fois emporté par les marées les vents, plus rien d'elle et plus rien du reste, plus rien de rien... que tes souvenirs étaient tirés du vide. Du néant. Que derrière toi il n'y avait plus que le noir, et que la lumière, l'espoir, la vie étaient ici dans notre présent, avec nous.
J'ai tranché derrière toi avec une hache
Je t'ai fait mal.
Mais toi, le premier, en prononçant son nom, tu avais broyé mon c½ur.